Compte-rendu de la séance n°9 du 09 janvier 2019 : Meeple Night

Compte-rendu de la séance n°9 du 09 janvier 2019 : Meeple Night

Mercredi soir 09 janvier dès 19h00 a eu lieu la neuvième séance de la saison 5 des Avenjoueurs dans la salle des Frémis Roussottes, au premier étage de l’Espace Culturel Paul Orssaud, situé au 3 rue Jean Jaurès à Genlis. Voici le compte-rendu de cette soirée.

Au total nous avons été 19 joueurs présents puisque Rémy, Charles, Mickaël, Hervé (qu’on avait plus vu depuis un bail), Fanny, Pascal, Christelle, Céline, Nicolas, Benoît, Fabien, Marine, Damien, Apolline, Bastien et Arnaud étaient de retour.

Nous avons également accueilli pour la première fois (en espérant que ça ne sera pas la dernière) Mathieu, qui accompagnait Pierre.

Comme toujours, le compte-rendu sera plein d’approximations et autres joyeusetés du genre, puisque je n’ai pas suivi toutes les parties et qu’il manque des photos de certaines d’entre elles ^^’

Certains jeux que possède l’association étaient bien sûr présents ce soir là, assortis de jeux variés provenant de nos ludothèques persos. Vous pouvez d’ailleurs consulter la liste des jeux que je peux mettre à disposition par ici.

Cette fois-ci je n’avais installé aucun jeu à l’avance afin de laisser les joueurs libres de choisir à quoi ils allaient jouer.

Comme jouer des heures, ça donne faim et soif, j’avais à nouveau prévu quelques rafraîchissements et de quoi grignoter entre deux parties, merci également à toutes celles et tous ceux qui ont apporté plein de bonnes victuailles et commandé des pizzas, c’était super top une fois de plus !!


Kimono :

C’est Rémy qui est arrivé le premier et qui a proposé qu’on joue ensemble à un petit jeu. J’ai donc proposé de lui faire découvrir Kimono, un jeu de pose de cartes où l’on tente de former des combinaisons pour remporter des points. J’avais donc mis en place la partie pour 2 joueurs et commencé à expliquer les règles quand Charles est arrivé. J’ai donc recommencé en mode 3 joueurs jusqu’à ce que Micka nous rejoigne et que je fasse de même mais à 4 joueurs.

On a donc fait de notre mieux pour réaliser de beaux kimonos, Rémy jouait en turquoise, Charles jouait en vert, j’avais opté pour le rose et Micka a eu le rouge (c’était un signe du destin comme quoi il devait jouer avec nous lol).

Les 4 couturières ! (Fanny n’avait pas le niveau pour participer à la compétition lol)

Au total on récupère 12 cartes pendant la partie, on conserve chaque carte que l’on conserve à droite de la précédente et lorsqu’on le peut on pose une combinaison de cartes, laquelle doit inclure celle que l’on vient de récupérer. Plus il y a de cartes et plus la combinaison rapportera de points, mais seul le plus rapide pourra les empocher, puisqu’on place un bouton à notre couleur sur la combinaison correspondante, empêchant ainsi nos adversaires de la réaliser également.

Micka m’a d’ailleurs fait une fleur puisque lors du dernier tour de la partie, il m’a laissé une carte qui m’arrangeait alors qu’il aurait pu me la souffler pour m’embêter. Résultat des courses on a remporté la partie à égalité avec 18 points chacun. Rémy est deuxième avec 17 points et Charles est troisième avec 16 points. Autant dire que ça a été une partie plutôt serrée et âprement disputée.

Tokyo Highway :

A la table voisine de la nôtre, Hervé faisait découvrir le jeu Tokyo Highway à Fanny, Pascal et Christelle. N’y ayant pas joué, je vais vous communiquer les infos que j’ai trouvées dessus sur le net. Le but du jeu est d’être le premier joueur à parvenir à placer toutes les voitures de sa couleur, sur les routes (le nombre de voitures à placer dépend du nombre de joueurs).

Le réseau routier prend forme

Pour cela, il faudra d’abord commencer par construire lesdites routes que l’on dépose sur des colonnes de blocs servant de piliers aux routes. Il me semble qu’il y a des contraintes de pose pour les voitures et/ou les morceaux de route & cie, mais je ne les connais pas, désolé ^^’

EDIT : comme j’ai joué au jeu depuis que j’ai commencé ce compte-rendu (l’avantage d’être à la maxi bourre) je connais maintenant ces restrictions. Le morceau de route que l’on va placer doit se trouver à une hauteur de +1 ou -1 par rapport à notre pilier précédent. Si mon pilier précédent était composé de 3 blocs, je vais pouvoir bâtir un pilier composé de 4 blocs (pour monter) ou 2 blocs pour descendre.

A l’issue de mon placement de route, si elle passe par-dessus ou par-dessous une portion de route adverse, qui n’est déjà pas surplombée ou sous-plombée par une autre route, alors je peux poser une voiture.

Si je fais tomber des éléments présents sur la table, je dois donner un de mes piliers par éléments (bout de route, pilier et/ou voiture) que j’ai faits tomber et appartenant à mes adversaires (si je fais tomber des trucs à moi c’est pas grave, il n’y a pas de pénalité) et je dois aussi tout rebâtir comme avant.

Si jamais je n’ai plus d’éléments de construction devant moi, mes adversaires jouent tous un tour, si à l’issue de celui-là je n’ai pas récupéré d’éléments, je suis éliminé de la partie. S’il ne reste plus qu’un joueur en lice de cette manière, il remporte la partie.

Je sais juste que ça avait l’air chaud et marrant comme jeu, je sais également qui a remporté la partie, il s’agit de Pascal puisque c’est lui qui est parvenu à placer ses 10 voitures sur les routes en premier. Sauf que normalement la partie se poursuit ensuite, ce qui aurait permis d’avoir un classement final et général, mais ils ne l’ont pas fait (ou pas noté) ces mécréants).

Les Châteaux de Bourgogne : le jeu de dés

C’est Charles qui a fait découvrir le jeu à Bastien et Fabien, il s’agit d’une version light (limite de voyage) du jeu Les Châteaux de Bourgogne et il me semble qu’il s’agit d’une version Roll & Write du premier, mais comme je n’y ai pas joué, je vous dis peut-être de la merle en barre.

Les châteaux n’ont toujours rien à voir avec la Bourgogne lol

Il semble que cette version propose moins d’interaction entre joueurs que les autres opus de la série, des avis que j’ai pu glaner sur le net, on joue chacun dans son coin dans celui-là. Il y a 15 points d’écart entre le premier et le troisième. C’est Fabien qui a fini dernier avec 51 points, Bastien en a inscrit 7 de plus et c’est donc Charles, le proprio du jeu qui a remporté la partie avec 66 points.

Dragon Castle :

On continue avec les jeux que je ne connais pas et dont je ne pourrai donc pas vous parler en détails, puisque Apolline, Marine, Nicolas et Damien ont joué à Dragon Castle. Fort heureusement et contrairement aux deux jeux précédents, cette fois-ci il y a un résumé Tric Trac sur la fiche du jeu :

Dragon Castle s’inspire librement du jeu traditionnel chinois du Mah-jong. Prenez une paire de tuiles identiques des ruines du Château du Dragon et assemblez des tuiles du même motif pour marquer des points ; plus l’assemblage sera étendu, plus vous obtiendrez de points. Construisez des Sanctuaires pour obtenir des bonus, mais ils limiteront également vos options de construction. Profitez des cartes Esprit et de leurs pouvoirs qui changent la donne! Construisez votre château selon les souhaits de l’ancien Dragon pour remporter la victoire !

Faut pas énerver le dragon !

Bien évidemment, je ne connais pas leurs stratégies respectives au cours de la partie, mais j’ai néanmoins leur scoring respectif (et c’est déjà pas mal). C’est Damien qui a remporté la partie, son score est assorti de deux remarques, tout d’abord : Vive le roi !! mais également d’un commentaire un peu plus « rageux » à savoir : aidé de Nico ! à côté de ses 37 points (22+15).

C’est justement Nicolas, le bras droit du roi (visiblement) qui a pris la seconde place avec 35 points. Apolline le suit avec son 32 et c’est donc Marine qui ferme la marche avec 30 points. Néanmoins 7 points d’écart en tout, ça ne paraît pas énorme comme différentiel comparé à d’autres jeux.

Gingerbread House :

Fabien a ensuite fait découvrir Gingerbread House à Christelle, Charles et Bastien. Si j’avais fait mes comptes-rendus en temps et en heure, je n’aurai pas pu vous en parler. Mais comme le jeu avait l’air cool (vu de la table d’à côté) je me le suis donc procuré dans la foulée.

Il s’agit d’une revisite des dominos, dans laquelle on incarne des sorcières vivant dans des maisons en pain d’épices. Comme on en a marre de se faire becqueter nos chaumières par des personnages de contes indélicats, on a décidé de les capturer en les appâtant grâce à leurs douceurs sucrées préférées (monte dans ma camionnette petit personnage de contes, j’ai du bon pain d’épice…).

Miammy du pain d’épices !

Concrètement chaque joueur a un plateau carré de 3 cases par 3, sur lequel on va venir placer des tuiles double (on en a 15 pour toute la partie) afin de déclencher les bonus que l’on aura recouverts avec notre tuile double. On va donc pouvoir fabriquer du pain d’épices (une des 4 variétés disponibles), bâtir des escaliers, échanger des morceaux de pain d’épices ou allécher un personnage de conte afin qu’il vienne jusqu’à notre porte (on se le réserve en quelque sorte).

Après notre pose de tuile, si on a ce qu’il faut niveau pain d’épices, on va pouvoir appâter un ou plusieurs personnages présents (dans la limite des stocks disponibles) dans la réserve générale et/ou devant chez nous. Chacun d’entre eux nous octroiera une tuile joker, bien pratique pour comboter et capturer encore plus de monde.

Le but du jeu est d’avoir le plus de points en fin de partie, on en gagne grâce aux personnages capturés, mais aussi grâce aux scoring bonus (3 max par joueur) que l’on aura récolté en cours de jeu, à chaque fois qu’on a complété un étage de notre maison.

Galette time :

Ceci n’est pas une vraie partie de jeu, néanmoins plusieurs de nos membres avaient réalisé et/ou acheté de délicieuses galettes des rois (période d’épiphanie oblige) à des parfums aussi exotiques que chocolat/noix de coco, pomme (et sûrement d’autres parfums que j’ai zappés ^^’). Donc involontairement, toutes celles et ceux qui en ont mangé ont participé au grand jeu des galettes, avec à la clé une couronne pour celles et ceux qui trouveraient les fèves dans leur(s) part(s).

2 parts pour le prix d’une, oh bravo !

Bon par contre nous n’avons eu aucune reine dans la soirée, puisque aucune des membres du girl power n’a réussi à obtenir de fèves et pourtant comme vous l’avez vu sur la photo précédente, certaines joueuses truandaient en n’hésitant pas à truster un maximum de parts. Comme quoi tricher ne sert à rien, puisque ce sont Benoit et Damien qui ont réussi à trouver les fèves et qui nous ont proposé deux visions différentes de la royauté. A vous de voir à quel roi vous auriez prêté allégeance 😉

Le portrait non officiel de Damien 1er
Le roi Benoit
le portrait officiel

Daimyo :

Le 24 mars 2018, Céline, Rémy et moi avions découvert (enfin redécouvert pour Rémy puisqu’il avait déjà joué à la version précédente le 31 mai 2017) le prototype de Daimyo, en compagnie de Benoit. Cette partie de découverte m’avait laissé un goût un peu amer, vu que j’avais eu la sensation de m’être fait zouker ma fin de partie par Benoit de façon purement gratuite.

Néanmoins j’avais quand même envie d’y rejouer et cette envie a été d’autant plus forte que Benoit nous a annoncé que le jeu avait été de nouveau bien remanié. Le hasard a donc voulu que de nouveau Céline, Rémy et moi nous affrontions sur ce jeu, mais cette fois-ci le quatrième joueur était Mickaël, Benoit ayant été simple spectateur de la partie (et consigliere personnel de Céline et dans une moindre mesure de Micka, vu qu’ils étaient tous deux du même côté de la table que Benoit (Rémy et moi on a du plus se démerder tout seuls lol))

Il s’agit toujours d’un jeu de draft de dés, c’est-à-dire que le premier joueur de la manche lancera tout le pool de dés et qu’ensuite on en choisira un à tour de rôle, lequel en fonction de sa couleur et de là où on le placera sur notre plateau personnel, nous permettra de réaliser différentes actions.

Daimyo le jeu qui rend flou

Le but du jeu est d’avoir le plus de points en fin de partie, laquelle dure 5 journées (5 manches donc) pendant lesquelles tous les joueurs récupéreront 3 dés. Ce qui signifie donc qu’on va prendre 15 dés tout au long de la partie et donc jouer à peu près autant d’actions (en vrai un peu plus car il y a parfois moyen d’en effectuer plusieurs à la fois).

Autant dire qu’on ne pourra pas tout faire et qu’il faudra bien choisir ses dés et ses actions, si on ne veut pas trop se disperser (ce que j’ai fait, salopant au passage plusieurs dés/actions qui auraient pu être mieux utilisées). Il y a 4 grands axes de scoring dans le jeu, tout d’abord la popularité qui marche sous forme de points de majorité dans les différentes zones du plateau commun. Un décompte a lieu à chaque fin de manche et le nombre de points gagné augmente au fur et à mesure de la partie (2 points pour le premier et 1 pour le second à la fin de la première journée tandis qu’à l’issue de la 5ème c’est 5 points pour le premier et 2 pour le deuxième).

Le plateau commun

On a ensuite les points de relique, chacune des 6 zones colorées contient une relique spécifique, composée de 4 morceaux de cartes que l’on va tenter de récupérer en fouillant les différentes zones. Il y a également une relique spéciale qui ne comprend que 3 morceaux mais qui sont dispatchés aléatoirement dans toutes les zones. Le joueur qui parvient à créer en premier une relique gagne un bonus de points pour la zone concernée.

Le 3ème axe va concerner les bâtiments que l’on aura construit pendant la partie, de mémoire ça se score en fin de jeu, et on gagne des points en fonction du nombre de techno fermes et d’antennes radio que l’on a posées sur le plateau.

Le 4ème et dernier axe c’est l’héroïsme, à savoir la valeur des cartes que l’on a achetées pendant le jeu, le joueur avec la plus grande valeur de cartes remporte 12 points, le second 8 points, le troisième 4 et le dernier se brosse (comme Super Mario).

Notre plateau individuel contient plusieurs zones, en haut à gauche nos bâtiments que l’on va pouvoir construire en cours de partie, en sachant que chaque territoire ne peut accueillir qu’un seul bâtiment et qu’une fois qu’il est posé, il ne bougera plus de toute la partie.

Mon plateau personnel

En dessous de chaque bâtiment on a son coût en ressources (le cube violet c’est de la pierre un peu magique et le gris c’est du métal). Dès qu’on pose un bâtiment on prend un des bonus qui sont placés au bout de la ligne et on le dispose sur notre plateau, nous permettant ainsi d’augmenter nos revenus ou de faire des actions supplémentaires lorsque l’on place un dé.

En bas à gauche sur fond jaune on a les 3 types d’unités que l’on va pouvoir déployer et leurs effets, j’avoue que je ne me souviens plus de leur noms, mais en gros on a les chefs qui comptent pour 2 dans le calcul des majorités pour la popularité.

Notre fouilleur va nous permettre de rechercher une relique là où il se trouve et vaut 1 en popularité et enfin nos ombres qui valent 1 également et permettent d’assassiner des persos adverses. S’ils butent quelqu’un on gagne une pièce, l’unité tuée est récupérée par son proprio qui reçoit du riz en compensation. Par contre une fois posée, une ombre ne pourra plus être réutilisée de toute la partie.

Au centre du plateau perso avec les meeples dessinés, on voit le coût en riz pour pouvoir déployer nos unités, dès qu’on en déploie une, on fait descendre d’un cran notre cube. Dès qu’il est tout en bas, soit toutes nos unités coûtent 3 riz (c’est über cher) ou alors on paye deux pièces pour remettre notre cube tout en haut de la piste.

La zone de droite avec des carrés colorés correspond aux emplacement de pose des dés, on pourra donc poser un dé bleu par manche, jusqu’à deux dés verts et idems pour les rouges. On peut éventuellement poser notre dernier dé de la journée sur la case 13+ si la somme de tous les dés pris égale ou dépasse 13.

En bas à droite le carré avec un éventail représente la taille de notre caisse à reliques. Le chiffre du haut indique le nombre de cartes reliques que l’on peut conserver devant nous. Ce carré est recto/verso et monte jusqu’à 8, une fois qu’on y est chaque augmentation de la taille de notre caisse, nous fait gagner un point de victoire à la place.

On a donc fait de notre mieux pour parvenir à s’imposer, partant chacun sur des stratégies différentes, Rémy s’était spécialisé dans les reliques et n’existait quasiment pas sur le plateau, Micka quant à lui était en mode contrôle de zone/armée de bourrin et pognon tout le tour du ventre, je crois que Céline était un peu plus touche à tout et suivait les conseils de Benoit.

Le plateau pour vérifier les zones, un indispensable !

De mon côté je n’ai pas assez exploité le fait de scorer grâce à mes tueurs présents sur le plateau (et j’avais zappé que je pouvais faire l’action du 13+ même sans totaliser 13 et Benoit ne me l’a rappelé (et ne s’en est souvenu) qu’après la fin de la partie) et j’ai salopé mon dernier tour en voulant activer une carte qui me permettait de remettre des gars (je pensais qu’ils allaient tous me tuer) alors qu’en fait comme on ne m’a pas attaqué, tous mes gugusses sont restés en place.

Pourtant Micka avait chouiné vu que je lui avais tué plusieurs mecs, je m’attendais donc à une juste vengeance (qu’il n’a pas opérée), mais j’ai quand même bien fait de ne pas me laisser attendrir par ses protestations (il avait dit que j’étais pas sentil vu qu’il m’avait laissé gagner à Kimono) sauf qu’en dépit de mes attaques il nous a bien zoukés avec ses 91 points pour les rouges. Rémy termine second avec sa stratégie reliques (qui a payé) et 79 points. Les conseils de Benoit ont permis à Céline de me baguer de justesse et d’un point (le coup du +13 m’aurait permis de passer 3ème) avec son 72 vert contre mon 71 bleu. Quoi qu’il en soit, j’ai vraiment préféré cette mouture à la précédente, même si je finis de nouveau dernier…

Sagrada :

Comme on ne change pas une table qui gagne, le quatuor de Dragon Castle n’a pas bougé et cette fois-ci ils se sont affrontés à Sagrada, le jeu de dés où l’on fabrique des vitraux, en les plaçant sur les différents emplacements de notre fenêtre et en respectant les contraintes de pose.

On ne peut jamais avoir deux dés adjacents orthogonalement de même valeur ou de même couleur. En plus de ces contraintes basiques, au début de la partie on choisit un motif de vitrail, qui va nous rajouter des contraintes supplémentaires, plus ou moins faciles à réaliser.

Direction l’Espagne (el rey Damiano a été destitué)

Par exemple on sera forcé de mettre à certains endroits des dés d’une certaine couleur (peu importe sa valeur) ou d’une certaine valeur (peu importe sa couleur). Plus le motif est compliqué et plus on aura de jetons à disposition (de 3 à 6) ces derniers rapportent un point en fin de partie ou peuvent être dépensés en cours de jeu pour utiliser des pouvoirs spéciaux.

C’est Marine qui a été la vitrière la plus chevronnée du haut de ses 55 points. Nicolas n’était pas en reste avec son 54, Damien était aux aguets avec un total de 49 points et c’est donc Apolline qui a été la plus transparente au cours de la partie, puisqu’elle a fini avec 45 points (ça reste honorable malgré tout).

Mountains :

Après les sorcières et leurs maisons en pain d’épices, Christelle, Fabien, Charles et Bastien sont partis à l’assaut des sommets dans Mountains. N’ayant jamais joué au jeu, je ne vais pas pouvoir vous en dire grand-chose, hormis les infos que j’ai pu trouver sur internet.

Les joueurs vont escalader des montages en passant par différents chemins, ils auront donc besoin de matériel spécifique pour y parvenir. C’est là que le côté coopératif entre en jeu, puisque les joueurs vont devoir emprunter le matériel qu’ils ne possèdent pas à leurs adversaires. Ces derniers n’ont pas le droit de mentir et devront donc prêter (avant de le récupérer) le matériel demandé.

Après le pain d’épices, directions les sommets enneigés

Néanmoins, seul le joueur qui aura le plus de points en fin de partie (quand tous les tas de cartes sont épuisés je crois) l’emportera, d’où le fait que le jeu n’est que semi-coopératif (ça et le fait que visiblement on doit pouvoir bluffer et/ou faire des crasses aux autres).Quoi qu’il en soit c’est Christelle qui a été la meilleure alpiniste avec un total de 19 points.

C’est SIMPLEMENT DEUUUUUUUUUX points de plus que Charles qui a terminé second avec un total de 17 points. Fabien termine troisième avec 11 points et c’est donc Bastien qui chute à la quatrième place avec son total de 8 points.

Onitama :

Seuls et abandonnés par leurs ex-partenaires, Apolline et Nicolas se sont retrouvés en tête à tête et deux et ils se sont donc lancés dans un duel d’art martial avec Onitama. Si je ne dis pas de bêtises, il me semble que Nicolas n’y avait encore jamais joué, contrairement à Apolline qui avait déjà pris quelques raclées dessus.

C’est l’heure du duel !

Malheureusement pour elle, cette partie s’est de nouveau soldée par une défaite à son actif, je ne sais pas en revanche si elle a été vaincue par la voie de la pierre (se faire capturer son grand maître) ou celle du ruisseau (quand le grand maître adverse traverse tout le plateau).

Coimbra :

On passe maintenant à l’un des gros morceaux de la soirée, puisque leur partie de Coimbra a été entamée juste après Tokyo Highway (dans les eaux de Gingerbread House, Daimyo et Dragon Castle pour vous situer le truc) mais elle les a occupés pendant plusieurs heures. Bon par contre, là encore je ne pourrai rien vous dire sur le jeu, donc merci Tric Trac pour le résumé :

Durant l’Âge des découvertes, les grandes villes du Portugal connaissent une longue ère de prospérité : Lisbonne, Porto, et particulièrement Coimbra avec sa célèbre université. À la tête d’une des familles les plus influentes de Coimbra, vous cherchez à gagner en prestige. Afin d’accroître votre réputation, vous devez obtenir les faveurs des citoyens les plus influents de la ville : membres du conseil, marchands, prêtres et savants, même si cela vous demande de dépenser votre pécule ou de leur accorder votre protection. 
Même si plusieurs parcours mènent à la victoire, les joueurs devront prendre en considération la valeur de chaque dé lancé. Coimbra introduit une mécanique de dé unique où chaque dé choisi sera utilisé différemment tout au long de la manche, approfondissant ainsi chaque décision. En combinaison avec la synergie en constante évolution entre les tuiles et cartes disponibles, aucune partie de Coimbra ne sera la même !

Hervé en plein dans les explications

La seule chose que je sais, c’est que Pascal a été complètement emballé par sa partie puisqu’il a fait l’acquisition du jeu dans la foulée (ce qui est toujours synonyme d’un jeu qui lui a plu lorsque ça arrive lol).

En tout cas nos 4 joueurs ont tous dépassé le cap des 100 points, c’était de justesse pour Arnaud qui a fini quatrième avec 103 points, mais ça dépassait quand même ^^. Pascal a fini troisième avec 132 points (preuve supplémentaire qu’il a vraiment beaucoup aimé le jeu vu qu’il n’avait même pas gagné). Fanny n’était pas bien loin devant puisqu’elle n’a que 5 points d’avance sur Pascal avec ses 137 points au compteur. C’est donc Hervé qui a remporté la partie, ce qui n’est guère étonnant puisqu’il était le seul à connaître le jeu (sur ce genre de jeux, je pense que ça aide un peu), il a totalisé 151 points.

Orbis :

Après Daimyo, Benoit et moi nous sommes retrouvés seuls à la table, il m’a alors proposé de découvrir Orbis, un jeu dans lequel tente de créer le meilleur des mondes en plaçant des tuiles, de manière à former une pyramide de 15 tuiles au total.

Orbis et ses pyramides de mondes

Bien évidemment, il y a des contraintes pour pouvoir acquérir des tuiles (posséder les cultistes demandés), mais également des contraintes de pose de tuiles. En fonction du type de tuile, on scorera des points en fin de partie de manière différente. La 15ème tuile, celle qui forme le sommet de la pyramide, représente la déité qui a créé notre monde et qui nous accorde un bonus de points en fin de partie.

Je pense que c’est un jeu à courbe d’apprentissage et qu’il faut quand même aussi un peu de moule au niveau du tirage des tuiles. Comme je n’ai pas pigé toutes les subtilités du truc, j’avoue que mon monde était loin d’être optimisé et partait un peu en youk. J’ai quand même réussi à finir deuxième (certes sur 2 mais quand même lol) avec seulement 2 points de retard sur Benoit puisqu’il s’est imposé sur le score de 24 à 22.

Crisis :

Pour terminer leur soirée, Charles et Pascal ont découvert le jeu Crisis en compagnie de Fabien qui le leur a présenté. Comme ils ont commencé relativement tard et que le jeu est assez long, j’ai donc eu le temps de ranger et nettoyer la salle pendant qu’ils jouaient.

N’y ayant encore jamais joué, je ne sais pas vraiment de quoi le jeu retourne, hormis le fait que c’est un « semi-coopératif » dans la mesure où tous les joueurs peuvent perdre contre le jeu, mais que dans le cas contraire seul le joueur avec le plus de points l’emportera. Voilà donc le résumé Tric Trac du jeu :

Membre de l’Union Economique, Axia est tombée dans une période difficile et ses habitants souffrent. La corruption, l’inefficacité et l’incompétence ont un impact réel, et les tensions politiques continuent d’augmenter.

Cependant, tout n’est pas perdu ! Un groupe d’investisseurs (que certains qualifieraient d’opportunistes) a vu cela comme une opportunité, une chance de construire leur propre avenir.

Dans Crisis, chaque joueur incarne le rôle d’un de ces investisseurs qui cherchent à renflouer les entreprises en difficulté, recruter des employés, mobiliser des capitaux et produire des biens pour l’exportation.

L’économie parallèle peut accorder influence et bénéfices, mais les joueurs doivent faire attention – graisser trop de pattes est dangereux et nuit à l’économie générale. Cela peut même mener à la faillite du pays et à une fin de partie anticipée !

Mais, avec un travail acharné et en pariant sur l’avenir, le gagnant sera celui qui saura saisir les opportunités là où les autres ne voient que la crise !

It’s time Crisis !

Par contre, comme vous vous en doutez vu que j’étais sur Orbis puis sur le rangement/ménage, je n’ai pas du tout suivi leur partie. Je sais juste que Pascal n’a pas du tout été emballé par le jeu et qu’ils ont bien failli perdre contre le jeu.

Je ne sais pas le pourquoi du comment, mais visiblement il n’y a finalement que Pascal qui a perdu et qui n’a pas eu son score de comptabilisé (enfin je crois). Par contre ça a été très serré entre Charles et Fabien puisqu’ils ont marqué respectivement 37 et 38 points, autant dire que ça s’est joué à un cheveu !!

 

C’est donc suite à cette partie finale de Crisis que nous avons mis fin à la séance aux alentours de 01h30 (si j’ai bonne souvenance).

Vous pouvez retrouver l’ensemble des photos prises durant la soirée, sur notre page Facebook, par là : https://www.facebook.com/pg/avenjoueurs/photos/?tab=album&album_id=2085436271698217

Au total ce soir nous avons joué 12 parties dont : 1 partie de Kimono à 4 joueurs, 1 partie de Tokyo Highway à 4 joueurs, 1 partie de Les Châteaux de Bourgogne le jeu de dés à 3 joueurs, 1 partie de Dragon Castle à 4 joueurs, 1 partie de Gingerbread House à 4 joueurs, 1 partie de Coimbra à 4 joueurs, 1 partie de Daimyo (prototype) à 4 joueurs, 1 partie de Sagrada à 4 joueurs, 1 partie de Mountains à 4 joueurs, 1 partie de Onitama à 2 joueurs, 1 partie de Orbis à 2 joueurs et 1 partie de Crisis à 3 joueurs.

Comme le concept semble avoir plu l’an dernier (et que j’aime bien me compliquer la vie lol), je m’amuse à comparer les victoires…etc. des différents joueurs, selon le barème suivant : une victoire vaut 3 points, une seconde place vaut deux points s’il y avait au moins 3 joueurs et enfin une troisième place vaut 1 point s’il y a au moins 4 joueurs.

Tout le reste vaut 0, en cas de jeux coop, c’est 3 points pour tout le monde s’il y a victoire (éventuellement 4 sur des coop balèzes) et 0 dans le cas contraire (des points sont parfois donnés en fonction du degré d’accomplissement du jeu). En cas d’égalité de joueurs, ils ont tous les points associés à la place pour laquelle ils sont ex-aequo.

Voici donc le bilan/classement de la soirée n°9 (saison 5) :

-Charles a marqué 8 points (1+3+0+2+2) en 5 parties
-Nicolas a marqué 7 points (2+2+3) en 3 parties
-Christelle, Fabien et Mickaël ont marqué 6 points (0+3+3) en 3 parties, (0+2+1+3) en 4 parties et (3+3) en 2 parties
-Damien, Pascal et Rémy ont marqué 4 points (3+1) en 2 parties, (3+1+0) en 3 parties et (2+2) en 2 parties
-Bastien, Benoit, Hervé, Marine et moi avons marqué 3 points (2+1+0) en 3 parties, (3) en 1 partie, (0+3) en 2 parties et (3+0+0) en 3 parties
-Fanny a marqué 2 points (0+2) en 2 parties
-Apolline et Céline ont marqué 1 point (1+0+0) en 3 parties et (1) en 1 partie
-Arnaud a marqué 0 point (0) en 1 partie

Ainsi que le classement final du mois de janvier (c’est le même pour le moment ^^’) :

-Charles a marqué 8 points (1+3+0+2+2) en 5 parties
-Nicolas a marqué 7 points (2+2+3) en 3 parties
-Christelle, Fabien et Mickaël ont marqué 6 points (0+3+3) en 3 parties, (0+2+1+3) en 4 parties et (3+3) en 2 parties
-Damien, Pascal et Rémy ont marqué 4 points (3+1) en 2 parties, (3+1+0) en 3 parties et (2+2) en 2 parties
-Bastien, Benoit, Hervé, Marine et moi avons marqué 3 points (2+1+0) en 3 parties, (3) en 1 partie, (0+3) en 2 parties et (3+0+0) en 3 parties
-Fanny a marqué 2 points (0+2) en 2 parties
-Apolline et Céline ont marqué 1 point (1+0+0) en 3 parties et (1) en 1 partie
-Arnaud a marqué 0 point (0) en 1 partie

J’ai vraiment hâte d’être aux prochaines séances qui auront lieu :

-Le mercredi 23 janvier 2019, à partir de 19h, dans la salle des Frémis Roussottes (située au 1er étage de l’Espace Culturel Paul Orssaud) au 3 rue Jean Jaurès à Genlis. L’évènement Facebook dédié se trouve par là : https://www.facebook.com/events/2555244048035212/

N’hésitez pas à faire tourner l’info si vous êtes dans les parages de Genlis/Dijon/Auxonne car plus on est de fous et plus on joue 😉

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